« Mais pourquoi aller s’enterrer à La Tombe ? C’est souvent la blague que nous font nos amis ! » (Pascal Prayer, maire de la commune, 2014)

En 2014, quand il participe avec sa commune à un concours national pour obtenir le titre de « capitale de la joie », le maire de La Tombe (77) ne peut s’empêcher d’évoquer les nombreuses et habituelles plaisanteries sur le nom de son cher village d’à peine 300 habitants. Il faut dire qu’avec Le Cercueil, dans l’Orne, ou La Morte, en Isère, La Tombe fait fleurir l’inspiration des plus ardents amateurs d’humour noir. A tel point que l’ancienne rue du cimetière a été débaptisée, au profit du nom moins morbide d’une personnalité locale !

Pour le taphophile, l’occasion est tout de même trop belle ! Un petit arrêt au cimetière du village, situé en bordure d’une route passante à l’écart du village, permet de distinguer une première partie ancienne, entretenue mais peuplée de tombes éparses et parfois abandonnées. Une tombe de famille rappelle le souvenir d’un jeune homme mort pour la France dans ses jeunes années.

La deuxième partie du cimetière regroupe des tombes plus récentes, souvent fleuries. Au centre, un monument aux morts où sont inscrits les quelques noms d’habitants tombés pour la France.
